SESSION DU COPIL A PARIS (SUITE)

Publié le par Projeg

LE PROJEG APPUIE 38 ACTIONS PORTEES PAR DES ORGANISATIONS GUINEENNES ET FRANCAISE

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a journée du 22 septembre, présidée par M.Billy Fankouman Sidibé, a été entièrement consacrée au processus permanent de soumission des actions. Il a été question du dispositif d’instruction et de sélection des actions. D’un appel à proposition d’actions, le Projeg a abouti à une évolution en trois points : responsabilisation  du coordinateur, comité régional d’instruction veille et analyse la pertinence au regard du contexte, le Groupe Mixte examine les actions, veille sur la transparence et émet des avis pour le COPIl. Comme résultats : la participation de plus de 400 Osc dans le processus. Pour la première vague, au total, 125 actions ont été soumises par les organisations guinéennes et françaises. L’analyse montre que l’axe professionnalisation recueille 58 actions, la jeunesse 34 et le plaidoyer 33. Le Groupe Mixte notifié 16 actions non éligibles, 59 à ne pas financer,25 à améliorer puis resoumettre et 14 actions à financer. Le montant global à débloquer est de  2 761 295 750 Francs Guinéens (environ 421 785 euros).

A l’issue de la présentation, les débats ont été houleux. Les interrogations ont porté notamment sur la clarification de la participation des membres du Copil au sein du Groupe Mixte, ses réflexions majeures à l’intention du Copil, des actions soumises et qui relèvent du Programme d’appui à la confédération nationale des organisations paysannes guinéennes (PACNOPG). Après les débats, les 25 actions de la première vague sont acceptées pour financement. De même, les actions soutenues sur la ligne de réactivité sont validées.

Dans l’après-midi, le Copil a examiné la deuxième vague de 15 actions soumises au Groupe Mixte. Mais après examen et analyse approfondie des objectifs et résultats attendus, sur les 15 actions présentées par le Groupe Mixte, 13 actions sont validées pour financement, 1 action à resoumettre et 1 à ne pas soutenir. Ainsi, pour la phase programme, le PROJEG soutient 38 actions portées par des organisations guinéennes et françaises.

Avec le soutien de :

                       

 

LA SITUATION EN GUINEE, EXPLIQUEE A DES DEPUTES FRANCAIS

Le 23 septembre, les acteurs des Forces Vives impliqués dans le Projeg ont animé une matinée de réflexion sur la situation en Guinée et les apports d’un outil de coopération innovant. La rencontre s’est déroulée au 8ème Bureau du Palais Bourbon. Parlementaires présents : MM. Réné Dosière, président du Groupe d’amitié France-Guinée, Patrice Debray, député UMP Haute-Saône et Daniel Golberg, député UMP Seine Saint-Denis. Des partenaires français du PROJEG ((CGT, Ligue des Droits de l’Homme, Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement, etc),y ont aussi pris part.

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a délégation guinéenne a souhaité que les parlementaires français aident la Guinée à sortir de  sa crise actuelle pour aboutir à des élections libres et transparentes. Ils ont demandé aux députés de ne pas abandonner la Guinée. «  Nous souhaitons que les députés français aident la Guinée à sortir de la crise actuelle afin d’organiser des élections libres et transparentes », a noté Mme Sonna Barry, de la société civile de Mamou. 

M. Réné Dosière, a promis de sensibiliser pour que ce qui se passe en Guinée soit connu au sein de l’opinion européenne. Pour sa part, M.Debray a annoncé qu’il fera un rapport circonstancié auprès du ministre français de la coopération et à la francophonie, M.Alain Joyandet. Quant à M.Golbert, il a soutenu que cette rencontre a toute sa place à l’Assemblée Nationale française, symbole de la République.  

Par ailleurs, ce même 23 septembre 2009,  le PROJEG  a initié une rencontre-débat autour du thème : « Guinée : la société civile se mobilise pour la paix, la démocratie et le développement ». La rencontre , qui s’est déroulée à l’Espace Renaudie( Aubervilliers), a permis d’instaurer le dialogue entre les acteurs de la société civile guinéenne et ceux de France.

Mme Sonna Barry, de l’ONG Action des Femmes Volontaires pour le Développement (AFVD)-Mamou, MM.Boubacar Biro Barry, de l’inter central CNTG-USTG, Alphonse Yombouno, du conseil régional des organisations de la société civile de Kankan, Dr.Alpha Abdoulaye Diallo, du Réseau-Afrique Jeunesse de Guinée (Raj-Gui), Olivier Blamangin, de la Confédération Générale du Travail (CGT-France), Mme Catherine Choquet, de la Ligue des Droits de l’Homme et Aziz Diop, du CNOSCG  sont revenu en détails sur le contexte guinéen. 

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